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Mar, février

Des images de très haute résolution défilent depuis peu sur les réseaux sociaux, montrant certains coins de la ville de Cotonou tels que projetés par le Programme d’action du gouvernement (Pag). De belles images à faire pâlir d’admiration, mais hélas, loin de calmer le courroux des Béninois, en proie à une précarité de plus en plus aiguë.

La réforme du système partisan fait de plus en plus courir la classe politique béninoise. Plusieurs partis se mettent en ordre de bataille, pour mieux préparer cette mutation majeure, annoncée à l’aune des réformes politiques et institutionnelles envisagées par le président Talon. Mais dans ce reformatage du paysage politique, quelle chance pour les petits partis ?

L’émission ‘’Grand rendez-vous’’ de Soleil Fm a reçu ce dimanche 19 février, Romuald Avoungnassou,  consultant fiscaliste à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cédeao). L’invité de Virgile Ahouansè n’a pas  hésité à dire ses réserves quant à la capacité réelle de l’Etat béninois, à mobiliser toutes les ressources nécessaires au financement de son programme d’action et du budget 2017.

Le 19 février 1990, ouvrait ses portes à l’Hôtel Plm Alédjo de Cotonou, la conférence des forces vives de la nation, la toute première sur le continent africain. Déclaré souverain, ce conclave qui avait réuni environ 500 sommités du monde intellectuel et de l’élite politique, a permis au Bénin de passer, sans effusion de sang, d’une dictature implacable, à une démocratie libérale, respectueuse des droits de l’homme. Aujourd’hui, le débat politique se cristallise autour de la révision de la constitution issue de ce grand rendez-vous national. Mais un passage au scanner de ces trois décennies de renouveau démocratique laisse au travers de la gorge, un arrière-goût amer. Que reste-t-il des acquis de la conférence nationale ?

A l’occasion de la célébration du 27ème anniversaire de la tenue de la conférence nationale des forces vives de la nation de février 1990, l’ex-préfet de l’Ouémé et du Plateau, Moukaram Badarou a plaidé pour l’immortalisation de deux figures emblématiques de ces assises. Il s’agit de Feu Général Mathieu Kérékou et de Monseigneur Isidore de Souza. L’ancien préfet a émis son souhait au travers d’un post.

Le projet de révision de la constitution initié par le chef de l’Etat semble être dans son avant-dernière ligne droite. Le calme plat observé autour du projet ces derniers temps n’est nullement signe de capitulation, bien au contraire. Le chef de l’Etat a pris son temps pour effectuer tous les réglages nécessaires avant la phase décisive.

Les membres du parti Congrès du peuple pour le progrès (CPP) ont tenu leur 4ème congrès national ce samedi 18 février 2017 à Cotonou. Au terme des assises, ils ont annoncé le retrait du CPP de l’Alliance des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE). Aussi, les progressistes ont-ils procédé au renouvellement de l’instance dirigeante de leur parti. Au terme du vote, le fauteuil de président du CPP échoit à Christelle Houndonougbo.

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