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Ven, septembre

A trois ans de l’élection présidentielle de 2020, la Côte d’Ivoire vit déjà dans la fièvre de cette consultation attendue pour tourner la page des dix ans au pouvoir du président Alassane Dramane Ouattara alias ADO.

Si l’enjeu  de ce scrutin se trouve dans l’alternance inévitable, le souci pour ADO de s’assurer un dauphin de confiance déclenche déjà les hostilités, mettant à rudes épreuves  l’alliance avec Henri Konan Bédié et Guillaume K. Soro, deux alliés  l’ayant porté au pouvoir en 2010 et 2011.

Le nord du Mali est marqué ces dernières 24 heures par de violents combats qui ont éclaté entre un groupe armé pro-gouvernemental, Gatia et des ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA). Ces affrontements ont coûté la vie à plusieurs personnes.

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) annonce une aide de 1 million de dollars au profit de 4,7 millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire dans le nord-est du Nigeria. Une aide humanitaire qui intervient plus d’un an après le cri d’alarme des organisations humanitaires face au drame humanitaire, causé par le déplacement des populations suite aux attaques de la secte islamiste Boko Haram dans la région.  

En déplacement ce jeudi 27 juillet 2017 dans un centre d’hébergement de réfugiés à Orléans, le président français, Emmanuel Macron, a annoncé sa volonté de réduire de façon drastique l’arrivée des migrants en Europe et plus particulièrement en France, ceci, à travers l’installation des hotspots dans les pays voisins de la Libye.

Longtemps annoncé, le débat télévisé entre le président kényan, Uhuru Kenyatta, candidat à sa propre succession et son challenger, Raila Odinga n’a pu se tenir. L’opposant a honoré au rendez-vous tandis que le chef de l’Etat a été absent. Un incident qui fera certainement tache d’huile lorsque l’on sait qu’à deux semaines de l’élection présidentielle, les deux candidats sont au coude à coude dans les sondages. 

Près d’un an et demi après le retour à l’ordre constitutionnel, la Centrafrique continue de se débattre face à la question sécuritaire. Malgré la présence des forces onusiennes et le récent cessez-le-feu conclu à Rome en Italie, les violences ont toujours droit de cité dans ce pays. Toutes choses qui indiquent que le volet sécuritaire échappe toujours au président centrafricain, malgré toute la bonne volonté affichée.

Alors que certains événements récents le mettent en mauvaise posture vis-à-vis du président Alassane Ouattara, le chef du législatif Guillaume Soro s’engage dans des opérations de charme. Entre consolidation de ses relations politiques et mea culpa, Guillaume Soro déclenche la sympathie des Ivoiriens, même de ceux qui sont supposés être hostiles à lui, au moment où les élections présidentielles de 2020 déchaînent les passions en Côte d’Ivoire. L'ex chef de la rébellion ivoirienne  se positionne ainsi au centre des enjeux du prochain scrutin présidentiel.

L’ex-ministre ivoirien de l’Intérieur, Hamed Bakayoko a été nommé le 19 juillet dernier, ministre d'Etat chargé de la Défense par le président Alassane Ouattara. Alors que l’on s’attendait à la fin des problèmes sécuritaires dans le pays, deux pôles de sécurité ont subi des attaques d’individus non encore identifiés. Nouveau venu dans un univers chargé d'électricité où la paix est très volatile, M. Bakayoko, pourra-t-il donc juguler la crise sécuritaire qui n’a que trop duré ?

Alors que le président malien, Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK) est soupçonné de vouloir briguer un second mandat en 2018, le principal parti allié de la majorité se dit favorable à une candidature interne. Cette éventualité, n’est pas de nature à favoriser la réélection d’IBK surtout que celui-ci a perdu beaucoup de soutiens au sein de l’alliance au pouvoir.

La chute du guide libyen, Mouammar Kadhafi a été à la base d’une série de désastres tant pour l’Afrique que pour l’Europe. Entre terrorisme au Sahel et un flux massif de migrants vers le vieux continent, la Libye apparaît aujourd’hui comme la pièce maîtresse pour le règlement de ces deux sujets au cœur des préoccupations majeures pour les deux continents.

Après la nouvelle impasse dans l’analyse des restes supposés appartenir à l’ancien président, Thomas Sankara, la justice burkinabè a ouvert de nouvelles enquêtes. Elles visent des tombes récemment découvertes au Conseil de l’entente, à Ouagadougou, là où l'ex chef d'Etat et douze de ses compagnons sont morts le 15 octobre 1987. Une nouvelle initiative qui intervient alors que près de 30 ans  après cette disparition, le mystère reste entier.

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