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Mer, novembre

Le président kenyan, Uhuru Kenyatta, candidat à sa propre succession, a été réélu au terme de la présidentielle reprise du 26 octobre 2017. Il a obtenu « 98,26% » des voix, selon les chiffres rendus publics par la commission électorale.

François Compaoré, a été interpellé dans la matinée de ce dimanche 29 octobre 2017 à l’aéroport Paris-Charles de Gaulle par la police française. Frère cadet de l’ancien président burkinabé, Blaise Compaoré, il est visé par un mandat d’arrêt international émis par la justice burkinabé dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de l’ancien journaliste, Norbert Zongo.

La présidentielle du 26 octobre aura bel et bien lieu au Kenya d’après le président de la Commission électorale, Wafula Chebukati. Le chef de l'Etat, Uhuru kenyatta, appelle à la paix dans une allocution télévisée, et l’opposant Raila Odinga invite ses militants à boycotter le scrutin.

Robin Guiovanopoulos, enseignant dans une école française à Bamako, sera expulsé du Mali au plus tard le mercredi 25 octobre 2017 pour avoir employé le terme « Azawad » dans une épreuve d’histoire-géographie qu’il a partagée à ses élèves.

Le conseil des ministres burundais réuni en séance extraordinaire dans la journée du mardi 24 octobre 2017, a adopté un projet de loi visant à modifier la Constitution du pays. La nouvelle constitution proposée par le régime Nkurunziza prévoit pour le mandat présidentiel, un septennat renouvelable une fois et un premier ministre ainsi que des changements dans le fonctionnement du parlement.

Un forum national s’est ouvert ce mercredi 25 octobre 2017 sur la sécurité au Burkina-Faso. Ces assisses réunissent plus de 600 experts, forces de défense et de sécurité publique et plusieurs membres des organisations de la société civile. L'objet de cette rencontre est de déterminer les principaux axes stratégiques pour l'élaboration de la prochaine politique nationale de sécurité.

A la faveur d’une intervention sur les ondes de Radio France internationale (RFI), Me Hubert Ngulandjoko, un des responsables de l'Observatoire congolais des droits de l'homme s’est insurgé contre les conditions précaires de détention de miliciens, présumés innocents, dans la prison de Kananga (région du Kasaï-Central). Aussi, l'avocat se préoccupe-t-il de la date de leur procès, qui n'a toujours pas été fixée.

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