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Mar, janvier

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Le gouvernement  Burkinabè a émis un mandat d’arrêt international contre Guillaume Soro, Président de l’assemblée nationale ivoirienne. C’est pour l’écouter dans le cadre de l’enquête relative au coup d’Etat manqué de septembre au Burkina. A ce sujet, le gouvernement ivoirien a réagi ce lundi 18 janvier 2016.

 « La Présidence de la République de Côte d’Ivoire s’étonne que ce document, qui vise le Président de la deuxième Institution de la République de Côte d’Ivoire, ait été émis au mépris des règles et des us et coutumes en la matière ». C’est par un communiqué officiel  que le gouvernement ivoirien a fait savoir son point de vue ce lundi 18 janvier 2016. C’est la réaction du gouvernement ivoirien face au mandat d’arrêt international émis contre Guillaume Soro soupçonné d’être mêlé au putsch manqué des 16 et 17 septembre 2016. Après avoir fait savoir son étonnement face à ce qui peut-être appelé vice de procédure, l’exécutif ivoirien réaffirme sa ferme volonté de régler cette question par la voie diplomatique. Le Président Ouattara est conscient des liens séculaires d’amitié et de fraternité entre les  deux pays voisins et leurs peuples. C’est pourquoi, selon le même communiqué gouvernemental, l’exécutif ivoirien veut mener des démarches «afin d’éviter tout différend entre nos(les) deux États. 

Il faut rappeler que le mandat délivré contre Guillaume Soro fait suite à une découverte de documents sonores sur ce dernier et Djibril Bassolé, ancien ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré. Ces documents  établissent un « supposé » lien entre le Président de l’Assemblée nationale de la côte d’Ivoire et Bassolé  au sujet du coup d’Etat manqué de la mi-septembre 2015 à Ouagadougou (Burkina Faso)

 Christophe SESSOU

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