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Jeu, septembre

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La gendarmerie de Bouaké a arrêté dans la soirée du dimanche 09 juillet dernier, deux leaders d'anciens rebelles démobilisés, à en croire une dépêche de l’Agence France presse (AFP). Les ex-rebelles, tôt dans la journée du dimanche, avaient manifesté contre le pouvoir réclamant chacun, une prime de 18 millions de Francs CFA. C'est après ce mouvement d'humeur que les deux leaders ont été convoqués et mis aux arrêts.

Amadou Ouattara et Mégbè Diomandé respectivement président et porte-parole principal du groupe des ex-rebelles démobilisés, ont été arrêtés dans la soirée du dimanche dernier par la gendarmerie de Bouaké, la deuxième plus grande ville de la Côte d’Ivoire.

Selon le témoignage d’un des ex-combattants, Amadou Ouattara et Mégbè Diomandé ont été convoqués à la gendarmerie. Mais une fois, dans les locaux de la brigade, « ils ont été arrêtés à leur grande surprise ».

Les deux leaders, faut-il le rappeler, ont été privés de leur liberté à la suite d’une manifestation d’anciens rebelles démobilisés tôt dans la journée. Ils réclament une prime de de démobilisation de 18 millions de Francs CFA, chacun.

La gendarmerie s’est trompée de cible

Selon Hamed Traoré, un autre ex-rebelle interrogé par nos confrères de l’AFP, les deux leaders arrêtés « n’étaient pas d’accord avec Aboudou Diakité », un autre leader du groupe, qui de son côté, était pour la tenue de la manifestation du dimanche matin. Les deux leaders arrêtés n’avaient donc pas participé à ce mouvement d’humeur. « C’est Diakité qu’il faut arrêter et non Ouattara et Mégbè », a martelé Hamed Traoré.

Ariel GBAGUIDI / beninmondeinfos.com

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